La Vie dans la Divine Volonté est la Sainteté des saintetés. Les âmes qui Y vivent sont des Hosties vivantes.

Je me trouvais dans mon état habituel. Je ressentais un grand désir de faire la très sainte Volonté de Jésus béni.

Il vint et Il me dit : « Ma fille, la Vie dans ma Volonté est la Sainteté des Saintetés. L’âme qui vit dans ma Volonté,

  • si petite, ignorante ou inconnue qu’elle soit, laisse les autres saints derrière elle,
  • même avec leurs prodiges, conversions et miracles retentissants.

Vraiment, ces âmes sont reines. C’est comme si toutes les autres étaient à leur service.

Il semble qu’elles ne font rien, mais, en réalité, elles font tout. Car, étant dans ma Volonté,

  • elles agissent divinement d’une manière cachée et surprenante.

Elles sont

  • une Lumière qui illumine,
  • un Vent qui purifie,
  • un Feu qui brûle,
  • un Miracle qui fait faire des miracles.

Ceux qui font des miracles sont des canaux, mais la Puissance réside en ces âmes.

Elles sont

  • les pieds des missionnaires,
  • la langue des prédicateurs,
  • la force des faibles,
  • la patience des malades,
  • l’autorité des supérieurs,
  • l’obéissance des sujets,
  • la tolérance des calomniés,
  • l’assurance dans les dangers,
  • l’héroïsme des héros,
  • le courage des martyrs,
  • la sainteté des saints, et ainsi de suite.

Étant dans ma Volonté, elles concourent à tout le bien qui peut exister dans le Ciel et sur la terre.

C’est pourquoi Je peux dire

  • qu’elles sont mes vraies Hosties,
  • des Hosties vivantes, pas mortes.

Les accidents qui forment les Hosties sacramentelles

  • ne sont pas remplis de Vie et
  • n’influencent pas ma Vie.

Tandis que l’âme est pleine de Vie Faisant ma Volonté, elle influence et concourt à tout ce que Je fais.

C’est pourquoi ces Hosties consacrées par ma Volonté

  • Me sont plus chères que les Hosties sacramentelles. Et si J’ai une raison d’exister dans l’Hostie sacramentelle,
  • c’est de former ces Hosties de ma Volonté.

Ma fille, J’éprouve tant de délices dans ma Volonté que,

  • simplement à entendre quelqu’un parler d’Elle, Je surabonde de Joie et J’appelle tout le Ciel à la fête.

Imagine ce qu’il adviendra des âmes qui vivent dans ma Volonté :

  • en elles Je trouve tout mon Bonheur et
  • Je les comble de Bonheur.

Leur Vie est celle des bienheureux. Elles ne recherchent que deux choses : ma Volonté et mon Amour.

Elles ont peu de choses à faire et, cependant, elles font tout.

Leurs vertus étant absorbées par ma Volonté et mon Amour,

  • ces âmes n’ont plus à se préoccuper d’elles, puisque ma Volonté possède tout d’une manière divine et infinie.

Ainsi est la Vie des bienheureux. »