Jésus continua de me parler de l’état de victime en me disant :

« Ma fille, le baptême à la naissance se donne par l’eau. Il a la vertu

  • de purifier, mais
  • pas d’enlever les tendances et les passions.

Par contre, le baptême de la victime est un baptême par le feu. Il n’a pas seulement la vertu

  • de purifier, mais
  • aussi celle de consumer le mal et les passions mauvaises.

Moi-même, Je baptise l’âme peu à peu : mes Pensées baptisent ses pensées ; mes Battements de Cœur ses battements de cœur, mes Désirs ses désirs, et ainsi de suite.

Ce baptême s’opère entre Moi et l’âme

  • dans la mesure où elle se donne à Moi sans reprendre ce qu’elle M’a donné.

C’est pourquoi, ma fille, tu ne ressens pas de tendances mauvaises ou autres choses du genre. Cela découle de ton état de victime. Je te dis cela pour te consoler.

Dis au père G. d’être très attentif, car

  • c’est la mission des missions,
  • l ‘apostolat des apostolats. Je le veux toujours avec Moi et tout absorbé en Moi. »