En continuant dans mon état habituel, j’ai très brièvement vu mon adorable Jésus. Il était tellement affligé à en faire pleurer les roches. Il m’a fait voir des villes assiégées et des peuples étrangers qui voulaient envahir l’Italie. Tous émettaient des cris de douleurs et de peurs. Certains se cachaient.

Tout affligé Jésus me dit : « Ma fille, quels tristes temps ! Pauvre Italie ! L’Italie elle-même prépare sa sortie vers la mort. J’ai beaucoup donné à l’Italie. Je l’ai favorisée plus que toutes les autres nations. En échange, l’Italie M’a donné plus d’amertumes. »

J’ai voulu Lui demandé de se calmer et de verser en moi ses amertumes. Mais Il est disparu.