Me retrouvant dans mon état habituel, le Cœur de mon doux Jésus s’est laissé voir. En regardant à l’intérieur de Jésus, j’ai vu son Cœur en Lui.
Et en regardant à l’intérieur de moi-même, j’ai également vu son Sacré-Cœur en moi. Ah ! Combien de douceur, combien de délices, combien d’harmonies étaient ressentis dans ce Cœur !
Alors que je m’émerveillais avec Jésus, j’ai entendu sa très douce voix venant de l’intérieur de son Cœur qui me disait :
« Fille, délice de mon Cœur, l’amour a besoin de se manifester. Autrement les âmes ne pourraient pas avancer, spécialement celles
- qui M’aiment vraiment et
- qui n’admettent pas en elles-mêmes d’autres plaisirs, d’autres préférences, ni aucune autre vie que l’Amour.
Je me sens tellement attiré vers elles
- que l’Amour même Me contraint à briser les voiles de la foi. Alors Je Me révèle. Et Je fais en sorte que ces âmes jouissent déjà du Paradis
- et même dès ici-bas, à intervalles.
L’Amour ne Me laisse pas le temps d’attendre le décès de l’âme qui M’aime vraiment. Je permets que l’âme anticipe déjà le Paradis dès cette vie. »
« Réjouis-toi ! Éprouve mes délices ! Regarde et participe à tous les contentements qui se trouvent dans mon Cœur ! Laisse-toi aller dans mon Amour afin
- que ton amour prenne de l’expansion et
- que tu puisses M’aimer davantage. »
Pendant qu’Il disait cela, je voyais des prêtres.
Jésus continua de me dire : « Ma fille, en ces temps-ci,
- l’Église est en train d’agoniser mais elle ne mourra pas !
- Au contraire, elle va ressusciter encore plus belle.
Les bons prêtres luttent pour une vie
- plus dépouillée, plus sacrificielle et plus pure.
Les mauvais prêtres luttent pour une vie
- plus remplie d’intérêts personnels, plus confortables,
- plus sensuels et toute mondaine.
Je M’adresse aux quelques bons prêtres, même s’il n’y en a qu’un par village.
A ceux-ci
- Je parle et Je commande,
- Je supplie et J’implore qu’ils fassent ces Maisons de Rencontres, sauvant pour Moi ces prêtres qui viendront à ces refuges, les rendant entièrement
- libres de quelqu’ attache familiale que ce soit et
- libres des intérêts.
À partir de ces quelques bons prêtres, Je rebâtirai mon Église, la sauvant de son agonie.
Ceux-ci sont
- mon Soutien,
- mes Colonnes et la continuation de la vie de l’Église. »
Je ne M’adresse pas à ceux
- qui ne se sentent pas libérés des liens familiaux quels qu’ils soient.
Parce que si Je leur parle, on ne M’écoute assurément pas. Plutôt, seulement à la pensée de couper tous les liens, ils demeurent irrités.
Ah ! Malheureusement ils sont habitués de boire la coupe des intérêts et autres. Et alors que la coupe est douce pour la chair, elle est poison pour l’âme.
Ceux-ci finiront par boire les égouts du monde. Je veux les sauver à tout prix.
Mais on ne M’écoute pas. C’est pourquoi Je parle. Mais pour eux, c’est comme si Je ne parlais pas. »