Me trouvant toujours dans mon état habituel, mon bienheureux Jésus est venu brièvement et Il m’ a dit :

Je priais mon toujours aimable Jésus

  • de faire fondre les obstacles qui empêchaient ces Rencontres et
  • de nous manifester la manière et la meilleure façon qu’Il veuille que ces Rencontres se fassent.

« Ma fille, le point le plus important pour Moi et auquel Je tiens à cœur le plus est de détacher le plus parfaitement possible le prêtre de sa famille.

Les prêtres

  • doivent donner tout ce qu’ils possèdent à leur famille et
  • garder pour eux-mêmes seulement les choses personnelles.

Et puisqu’ils doivent être soutenus par l’Église, la Justice demande

  • que là d’où viennent les choses, c’est là où elles doivent retourner.

Ça veut dire que tout ce que les prêtres peuvent posséder doit servir uniquement

  • à leur entretien,
  • à accroître les œuvres de ma gloire
  • et au bien du peuple. »

Autrement Je ne permettrai pas que le peuple soit généreux envers eux. Non seulement cela Mais s’ils se séparent physiquement de leur famille mais non de cœur, il y aura beaucoup de cupidité à savoir qui peut faire un plus grand profit. Et cela sera la cause de mauvaises humeurs entre eux.

Si

  • l’on accorde à l’un plutôt qu’à un autre une tâche qui est plus profitable,
  • lui permettant de donner davantage à sa famille, ils verront dans la pratique tout le mal que cela apportera
  • en réfléchissant sur ce point qui est cher à mon Cœur.

Que de divisions, que de jalousies, que de rancunes etc. !

Je Me contenterai que de l’adhésion de quelques prêtres plutôt que de détruire l’œuvre si désirée par Moi. »

« Ah ! Ma fille ! Que d’hommerie se manifestera ! Comme ils seront habiles

  • à bien défendre,
  • à soutenir et
  • à excuser ce si grandement désiré idole des intérêts.

Ah ! Seulement l’âme qui M’est consacré peut rencontrer ce malheur : qu’au lieu de s’occuper

  • de Moi, de mon Honneur et de ma Gloire,
  • de la sanctification de leur âme selon leur état, que Je leur sois utile seulement comme couverture. Leur but est de s’occuper de leur famille, de leurs neveux et de leurs nièces. »

Ah ! Il n’en est pas ainsi pour ceux qui se donnent au monde !

Au contraire, ils essayent de marchander avec leur famille. Et s’ils ne peuvent pas réussir à leur prendre quelque chose, ils en arrivent à déposséder leurs propres parents. »

Pourtant, lorsque quelqu’un ne s’occupe pas uniquement

  • de ma Gloire et
  • des tâches reliées seulement à son ministère sacerdotal, il n’est rien d’autre qu’un os disloqué
  • qui Me fait souffrir,
  • qui se fait souffrir et
  • fait souffrir le peuple.

En plus, il rend sa vocation inutile.

Quand un os n’est pas remis dans sa place, il cause toujours de la douleur. En ne participant pas aux fonctions corporelles,

  • avec le temps il se dessèche et
  • il devient nécessaire de le détacher et de le rejeter autant à cause de son inutilité qu’à cause de la douleur qu’il donne aux autres membres. »

Ainsi les prêtres,

  • lorsqu’ils ne s’occupent pas uniquement de Moi,
  • étant un os disloqué de mon corps, ils sèchent car ils ne participent pas aux flux de ma Grâce.

Et Je les soutiens, Je les soutiens. Mais si Je me rends compte de leur endurcissement, Je les rejette de Moi. Et sais-tu où ? Dans la partie la plus profonde de l’enfer. »

Puis Il ajouta : « Écris. Et dans ton écrit, dis à ce prêtre à qui Je confie cette mission des prêtres,

  • d’être ferme sur ce point.

  • de rendre ce point pour Moi intouchable. Dis-lui aussi que Je le veux sur la croix et toujours crucifié avec Moi. »