Après avoir reçu la sainte communion, je priais le bon Jésus pour un prêtre qui voulait savoir si le Seigneur l’appelait à l’état religieux.

Le bon Jésus me dit :

Ma fille, Je l’appelle. C’est lui qui est toujours indécis. Les âmes qui ne sont pas résolues ne sont bonnes à rien.

C’est le contraire qui arrive lorsqu’une âme est décidée et résolue. Elle surmonte toutes les difficultés et les font fondre.

Ceux qui sont responsables de créer des difficultés,

  • voyant que l’âme est résolue, sont affaiblis et n’ont pas le courage de s’opposer à l’âme. »

Ce qui lie ce prêtre c’est une petite attache. Je ne veux pas contaminer ma grâce dans des cœurs qui ne sont pas détachés de tout.

S’il se détache de tout et de tous, alors ma grâce l’inondera davantage Il éprouvera la force nécessaire pour réaliser mon appel. »