Je pensais à mon bienheureux Jésus
- au moment où Il portait la croix en route vers le Calvaire,
- spécialement au moment où Il rencontre Véronique qui Lui offre le linge pour essuyer son Visage tout trempé de Sang.
J’ai dit à mon aimable Jésus : « Mon amour, Jésus, Cœur de mon cœur,
- si Véronique T’a offert le linge, en vérité,
- moi je n’ai pas l’intention de T’offrir des linges pour essuyer ton Sang.
Je t’offre
- mon cœur, les continuels battements de mon cœur, tout mon amour,
- ma petite intelligence, mon souffle,
- la circulation de mon sang, mes mouvements et tout mon être pour essuyer ton Sang.
- et non seulement pour essuyer ton visage
- mais pour toute ta très sainte Humanité.
J’ai l’intention de me briser en autant de petits morceaux
-
pour autant de blessures que Tu portes,
-
pour autant de souffrances que Tu endures,
-
pour autant d’amertumes que Tu éprouves et
-
pour autant de gouttes de sang que Tu verses. pour poser sur toutes tes Souffrances.
-
Sur un côté, je dépose mon amour. sur un autre côté, un calmant ;
-
Sur un côté, un petit bain, sur un autre, une réparation.
-
Sur un autre, une sympathie, sur un autre, une action de grâce, etc.
Je ne veux pas
- qu’aucune particule de mon être,
- qu’aucune goutte de mon sang ne s’occupe pas de Toi.
Et Jésus, sais-Tu la récompense que je veux ?
Je veux que Tu imprimes, que Tu places le sceau de ton Image
- sur toutes les plus petites particules de mon être afin que Te trouvant partout et en tout,
- je puisse multiplier mon amour. » Je disais encore beaucoup d’autres bévues.
Après avoir reçu la sainte Communion et regardant en moi-même, j’ai vu Jésus à l’intérieur d’une flamme dans toutes les particules de mon être. Cette flamme disait : « Amour ».
Jésus me dit : « Voilà ! J’ai rendu ma fille heureuse. En autant de manières que tu t’es donnée à Moi, également et en triple, Je t’ai fait cadeau de Moi-même. »