Tome 10

En me retrouvant dans mon état habituel, je recommandais à mon bienheureux Jésus les si nombreux besoins de l’Église.

Il me dit : « Ma fille, les œuvres les plus saintes accomplies avec des motifs humains sont comme ces récipients fêlés. Peu importe quelle liqueur on y déverse, petit à petit le liquide coule au sol. Lorsque quelqu’un va chercher ces récipients en temps de besoin, il les trouve vides.

C’est, pourquoi les enfants de mon Église sont réduits à un tel état, parce que dans leurs opérations, tout se fait avec des motifs humains.

Alors dans les moments de besoins, dans les dangers et dans les affronts, ils se retrouvent vidés de la grâce. C’est pourquoi affaiblis, épuisés et presqu’aveuglés par l’esprit humain, ils se livrent aux excès.

Oh ! Comme les chefs de l’Église auraient dû être vigilants ne pas Me laisser être la risée et l’objet des actions mesquines de ces gens !

C’est vrai qu’il y aurait beaucoup de scandale s’ils se repentaient. Mais ce serait une moindre offense envers Moi que tous ces sacrilèges qu’ils commettent.

Ah ! C’est trop dur pour Moi de les tolérer ! Prie, prie ma fille, parce que beaucoup de choses tristes sont sur le point de sortir de l’intérieur des enfants de l’Église. » Puis Il disparut.