Étant dans mon état habituel, je me suis retrouvée hors de mon corps.
Il m’a semblé voir dans le purgatoire une âme que je connaissais. Je lui ai dit : « Dis-moi, quel est mon état devant Dieu ? Je suis si inquiète à ce sujet. »
Elle me dit : « C’est très facile de savoir si ton état est bon ou mauvais. Si tu apprécies souffrir, c’est que tu es dans un bon état. si tu n’apprécies pas souffrir, c’est que tu es dans un mauvais état.
En fait, quand on apprécie souffrir, c’est qu’on apprécie Dieu. Et, en appréciant Dieu, on ne peut Lui déplaire.
Les choses que l’on apprécie,
- on les estime,
- on les chérit et
- on les protège plus que soi-même. Est-il possible que quelqu’un veuille du mal pour lui-même ? Ainsi, il est impossible que l’on puisse déplaire à Dieu si on l’apprécie. »
Par la suite, Jésus béni vint brièvement et Il me dit :
« Ma fille, dans presque tout ce qui arrive, les créatures répètent sans cesse : « Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi cette maladie ? Pourquoi cet état d’âme ? Pourquoi ce fléau ? Et bien d’autres “pourquoi”.
Les réponses à ces “pourquoi” ne sont pas écrites sur la terre, mais dans le Ciel.
Là, tous liront les réponses. Sais-tu d’où proviennent ces “pourquoi” ? De l’égoïsme nourri par l’amour de soi. Sais-tu où furent créés ces “pourquoi” ? En enfer. Qui fut le premier à prononcer le mot “pourquoi” ? Un démon.
Les effets du premier “pourquoi” furent
- la perte de l’innocence dans le Paradis terrestre,
- la guerre des passions indomptables,
- la ruine de beaucoup d’âmes et
- les misères de la vie.
L’histoire du “pourquoi” est longue. Il est suffisant de te dire qu’il n’est pas de maux dans le monde
- qui ne portent la marque du “pourquoi”.
Le “pourquoi” est la destruction de la Sagesse divine dans les âmes.
Et sais-tu où le “pourquoi” sera enterré ? En enfer, pour y rendre les âmes perdues
- sans repos pour l’éternité,
- sans qu’elles puissent trouver la paix.
L’art du “pourquoi” est de faire la guerre aux âmes sans répit. »