Je lisais un livre mentionnant
- diverses manières de se comporter intérieurement avec Jésus et
- comment Il récompense l’âme par une surabondance de grâces et d’amour.
Je comparais ce que je lisais avec ce que Jésus m’avait enseigné sur cette question et qui me paraissait comme une vaste mer comparativement à la petite rivière de ce que je lisais dans le livre.
Et je me disais : « Si cela est vrai, qui pourra dire combien de grâces mon toujours aimable Jésus déverse en moi et combien Il m’aime !»
Pendant que j’entretenais ces pensées et que j’étais dans mon état habituel, mon bon Jésus vint brièvement et Il me dit :
« Ma fille, tu ne sais pas encore très bien ce que veut dire être choisi comme victime.
En tant que victime, Je contenais en Moi-même
- tous les actes des créatures,
- leurs satisfactions,
- leurs réparations,
- leurs actes d’adoration et
- leurs actions de grâce. Ainsi, Je faisais pour tous et chacun ce qu’ils auraient dû faire eux-mêmes.
De la même manière, en tant que victime,
- tu ne dois pas te comparer aux autres, mais tu dois contenir en toi,
- non pas une seule personne, mais toutes les personnes.
Et puisque tu dois agir pour toutes, Je dois en conséquence te donner,
- non pas les grâces que Je donne à une seule personne,
- mais assez de grâces pour égaler celles que Je donne à toutes les personnes considérées ensemble.
Pareillement, l’Amour que Je te donne doit surpasser celui que Je donne à toutes les personnes considérées ensemble. Parce que la Grâce et l’Amour vont toujours de pair. Ils ont le même pas, la même mesure, et découlent de la même Volonté.
L’Amour attire la Grâce et la Grâce attire l’Amour,
- les deux sont inséparables. C’est pourquoi tu as vu
- la vaste mer que J’ai placée en toi et
- les petites rivières que J’ai placées dans les autres. »
Je me suis sentie toute confuse en comparant toutes les grâces que j’ai reçues à ma si grande ingratitude et méchanceté.