Je vis des jours amers à cause de la privation continuelle de Jésus béni. Il est venu brièvement et Il m’a dit :

« Ma fille, un signe pour reconnaître si quelqu’un possède la vraie charité est son amour pour les pauvres.

En fait, s’il aime les riches et est disponible à leur endroit, il peut le faire

  • parce qu’il espère obtenir quelque chose d’eux ou
  • qu’il sympathise avec eux, ou
  • à cause de leur noblesse, de leur intelligence, de leur éloquence, ou
  • même parce qu’il en a peur.

Cependant, s’il aime les pauvres, s’il les aide et les supporte,

  • c’est qu’il voit en eux l’Image de Dieu.

Ainsi, il ne s’arrête pas à leur rudesse, leur ignorance ou leur misère. À travers leur misère, comme à travers une vitre,

  • il voit Dieu, de qui il espère tout.

Il les aime, les aide, les console comme s’il le faisait à Dieu Lui-même. C’est là la véritable vertu : elle part de Dieu et aboutit en Dieu.

D’autre part, ce qui est issu de la matière produit la matière et aboutit en elle.

Aussi splendide et vertueuse que puisse sembler la charité,

  • si on n’y sent pas la touche de Dieu, celui qui la pratique et celui qui la reçoit en sont agacés. De plus, elle conduit parfois à commettre des fautes. . »