Me trouvant dans mon état habituel, j’étais affligée et presque hébétée à cause de mes privations coutumières. Jésus vint comme en passant et Il me dit :

« Ma fille, ce que Je veux que tu prennes à cœur, c’est la constance dans le bien,

  • tant à l’intérieur de toi
  • qu’à l’extérieur.

La répétition de l’acte de M’aimer et la constance dans le Bien

  • font grandir la Vie divine dans l’âme.

Et cela avec tant de Force que cela peut être comparé à un enfant qui, grandissant dans le bon air et avec une bonne alimentation,

  • grandit en pleine santé jusqu’à ce qu’il ait atteint sa stature normale,
  • sans avoir besoin du médecin et de remèdes.

Il devient si robuste qu’il peut aider les autres.

Par contre, l’âme qui n’est pas constante est comme un enfant

  • qui ne se nourrit pas toujours avec des aliments sains et
  • qui respire un air infect.

Il devient maladif et, à cause de sa mauvaise alimentation, ses membres ne se développent pas adéquatement.

Il se développe avec des défauts :

  • une tumeur se forme à un endroit, un abcès à un autre.

En conséquence, il marche en boitant et parle avec difficulté. On peut dire qu’il est un pauvre infirme.

Bien que certains de ses membres soient en bon état, ses membres défectueux sont plus nombreux.

Et même s’il consulte des médecins et prend des médicaments,

  • cela ne lui fait pas beaucoup de bien parce que son sang est infecté par une atmosphère polluée et parce que ses membres sont faibles et défectueux à cause de sa malnutrition.

Il deviendra un adulte, mais sans atteindre sa vraie stature. Il aura toujours besoin d’aide et ne pourra pas aider les autres.

Il en va ainsi pour l’âme inconstante : C’est comme si elle se nourrissait avec de mauvais aliments.

En s’appliquant à des choses qui ne sont pas de Dieu, c’est comme si elle respirait de l’air polluer.

Ainsi, la Vie divine grandit en elle difficilement et pauvrement. Car il lui manque la force et la vigueur de la constance. »