Poursuivant dans l’état de privation totale de mon Jésus, je Lui disais en mon intérieur :
« Vie de ma vie, pourquoi ne viens-Tu pas ? Comme Tu as durci ton Coeur, puisque Tu ne m’écoutes pas ! Où sont tes promesses ? Où est ton Amour, puisque Tu me laisses ainsi abandonnée dans l’abime de mes misères ? Tu m’avais promis de ne jamais me laisser
Tu disais que tu m’aimais tant. Qu’en est-il maintenant ? Tu m’as dit toi-même
- que par la constance on peut savoir si quelqu’un aime vraiment et
- que s’il n’y a pas de constance,
on ne peut rien conclure à propos de son amour.
Si Tu veux de moi la constance, pourquoi, Toi qui formes ma vie, me la refuses-Tu ? »
Pendant que je disais cela ainsi que d’autres balivemes, Jésus vint en moi et, me soutenant de son bras, Il me dit :
« Je suis en toi et Je me cache pour voir ce que tu fais.
Je ne t’ai manqué en rien,
- ni dans mes promesses,
- ni dans mon Arnour,
- ni dans ma constance. De plus,
- si tu agis d’une manière imparfaite envers Moi,
- Je fais tout dans la totale perfection envers toi. »
Ayant dit cela, Il disparut.