Ce matin, je me suis retrouvée hors de mon corps. J’ai pu voir Jésus bébé comme dans un miroir à multiples facettes. Dans chaque facette, je pouvais très bien l’observer.

Je pouvais de ma main L’inviter vers moi et Il pouvait Lui aussi m’appeler pour que j’aille à Lui.

Pendant que nous faisions ainsi,

  • j’ai vu plusieurs personnes dévotes ainsi que des prêtres se placer entre Jésus et moi.

Tous parlaient en mal de moi, mais je ne faisais pas attention à eux. Mes yeux demeuraient tournés vers mon doux Jésus.

Jésus sortit rapidement du jeu de miroirs dans le but de punir les personnes qui parlaient en mal de moi.

Il leur dit : « Que personne ne la touche. Car, quand on touche à quelqu’un que J’aime, Je me sens plus insulté que si c’était Moi qu’on touchait directement.

Je vais tous vous faire voir que Je sais défendre l’innocence de quiconque s’est donné totalement à Moi. »

Pendant que d’un bras Il m’embrassait, de l’autre Il les menaçait. Mais moi, n’attachant aucune importance à ce que ces gens disaient, je me sentais ennuyée que Jésus veuille les punir à cause de moi.

Je Lui ai dit : « Ma douce Vie, je ne veux pas que quelqu’un souffre à cause de moi. Je saurai que Tu m’aimes si Tu Te calmes et ne les punis pas. Cela me plairait, mais non pas l’autre manière. »

Par la suite, il me sembla que Jésus s’était calmé. Il m’éloigna de ces personnes et me fit revenir à mon corps.

Puis, je L’ai revu, non plus comme un bébé, mais comme le Crucifié.

Je Lui ai dit : « Mon adorable Jésus, je sais que, pendant ta crucifixion, toutes les âmes avaient une place dans ton Humanité. S’il te plaît, dis-moi quelle était ma place ? Où étais-je ?»

Jésus répondit : « Ma fille, les âmes aimantes étaient dans mon Cœur. Mais toi, qui aidais à la Rédemption par ton état de victime, Je t’avais aussi dans tous mes membres comme ma consolation. »

16 septembre 2016 - Les distractions provoquées par les visiteurs. La vérité est un puissant aimant pour attirer les âmes. Luisa doit toujours dire la vérité pure et simple en esprit d’obéissance à son confesseur.

Le confesseur m’avait dit que le supérieur voulait que personne ne vienne me visiter afin que je ne sois pas distraite. Je lui ai dit que cette consigne m’avait été donnée plusieurs fois auparavant. Elle était respectée pour un temps, mais rapidement oubliée.

Si on veut me donner la consigne de ne pas parler, chacun devra être forcé de rester éloigné de moi. Ayant reçu la sainte communion, j’ai dit au Seigneur :

« S’il te plaît, j’aimerais savoir comment ces choses doivent fonctionner. Tu connais l’état de violence dans lequel je me trouve quand je suis avec les gens : je ne suis en paix qu’avec Toi seul. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi les gens veulent être avec moi, vu que je ne suis qu’une simple paysanne et que je ne fais rien pour les attirer. Plutôt, je désire ardemment être laissée toujours seule ! »

Jésus me répondit : « Ma fille, la vérité claire, simple et pure est un grand aimant pour attirer les cœurs, les disposant à affronter tous les sacrifices par égard

  • pour la vérité et
  • pour les personnes qui la disent.

La vérité rendit tous les martyrs capables de verser leur sang. La vérité a donné aux saints la force de maintenir une vie pure et chaste au milieu de tant de batailles.

C’est la vérité pure, simple et désintéressée qui fait que les gens veulent venir à Moi.

Ah ! Ma fille, comme il est difficile de trouver quelqu’un

  • qui sait manifester la vérité toute nue, même parmi le clergé, les religieux et les âmes dévotes !

Dans leurs discours et leurs travaux, il y a toujours quelque chose d’humain et d’intéressé voilant la vérité.

Ainsi, la personne qui écoute n’est pas atteinte

  • par la vérité elle-même, mais
  • par quelque autre intérêt humain qui la falsifie. En conséquence, l’auditeur ne reçoit pas les grâces attachées à la vérité.

C’est la raison pour tant de confessions sont gaspillées, profanées et sans fruit.

Je ne refuse pas de donner la lumière de la Vérité aux gens, mais ils ne la reçoivent pas. On croit que si on dit la vérité nue,

  • on perdra son prestige,

  • on ne sera plus aimé,

  • on n’aura plus les satisfactions humaines qu’on recherche et

  • que ses intérêts seront compromis. Oh ! Comme on est dans l’erreur !

Quiconque laisse tout par amour pour la vérité

  • aura une surabondance de tout et
  • recevra plus que les autres.

En conséquence, chaque fois que tu le peux,

  • ne manque pas de dire la vérité pure et simple.

Cependant, tu dois toujours être obéissante à celui qui te dirige quand se présente pour toi l’occasion de manifester la vérité. »

Pour ma part, en ce qui concerne la charité, je constate que j’en ai souvent parlé d’une manière voilée. Et, en ce qui concerne l’ordre qu’on m’a donné d’écrire tout dans les menus détails, j’ai l’impression que je n’ai pas toujours obéi.

Ayant interrogé Notre Seigneur à ce propos, Il m’a dit que j’avais bien parlé, parce que quiconque voit ses défauts est sur la bonne voie.