Étant dans mon état habituel, je me sentais rejetée à cause de la privation de mon Jésus. Il vint avec du pain pour m’en nourrir et Il me dit :
« Ma fille, au même titre que le pain matériel est nourriture et vie pour le corps
- il n’est pas de partie du corps qui ne reçoive la vie du pain, Dieu est Nourriture et Vie pour l’âme.
Par conséquent, il n’y a pas de partie de l’âme
- qui ne doive recevoir sa Nourriture et sa Vie de Dieu.
L’âme doit être complètement nourrie par Dieu :
- ses désirs, ses affections, ses inclinations, son amour. Elle ne doit goûter à aucune autre nourriture.
Mais, oh ! Combien d’âmes se nourrissent
- de toutes sortes de saletés et d’impudicités ! »
Après avoir dit cela, Il me quitta. Plus tard, je me suis vue à l’intérieur d’une église où il y avait beaucoup de personnes qui disaient : “Maudit ! Maudit !” comme si elles avaient voulu maudire le Seigneur béni ainsi que les créatures.
Je ne peux pas expliquer la signification de cela. Je peux seulement dire que ces malédictions correspondaient
- au rejet de Dieu par ces personnes de même
- qu’au rejet d’elles-mêmes par Dieu. Je pleurais à cause de ces malédictions.
Plus tard, j’ai vu un autel et un prêtre
- qui semblait être Notre-Seigneur
- faisant une célébration parmi ces gens qui l’avaient maudit.
Solennellement et plein d’autorité, Il dit : « Soyez maudits ! Soyez maudits ! » Il répéta ces mots au moins vingt fois.
Pendant qu’Il disait cela, il sembla que des milliers de personnes mouraient
- par des révolutions, des tremblements de terre, le feu et l’eau et que ces châtiments étaient précurseurs de guerres futures. Je pleurais.
S’approchant de moi, Jésus me dit : « Ma fille, ne sois pas effrayée ! Toi, Je ne te maudis pas. Non ! À toi, Je dis : “Bénie, bénie mille fois !” Pleure et prie pour tous ces villages. »