J’étais affligée parce que je n’avais pas vu clairement mon aimable Jésus. Il me semblait que celui qui est ma Vie ne m’aimait plus ! Oh ! Combien mon cœur se sentait lacéré ! Je pleurais des larmes amères et je ne savais pas quoi faire pour me libérer de ces pensées.
J’ai dit à Jésus : « Même si Tu ne m’aimes plus comme avant, je T’aimerai toujours davantage. »
Après beaucoup d’attente, Jésus vint. Prenant mes larmes, Il les déposa sur son propre visage. Je ne savais pas pourquoi Il faisait cela mais, plus tard, j’en ai compris la raison : c’était à cause de cette phrase que j’avais dite et qui m’amenait à l’aimer davantage !
Heureux de cela, Il m’a dit : « Quoi ! Quoi ! Je ne t’aime pas ? Je t’aime tant que je tiens compte même de tes larmes et que je les mets sur mon propre visage pour Me plaire. »
Plus tard, Il ajouta : « Ma fille, Je veux que tu sois plus exacte quand tu écris : tout doit être dit. Tu omets parfois des choses qui seraient utiles pour d’autres. »
Entendant cela, je devins confuse, car il est vrai que parfois je n’écris pas tout. Cependant, je ressens tant de répugnance à écrire ces choses que seulement les miracles que sait faire l’obéissance peuvent m’amener à le faire. Par ma volonté seule, je serais incapable d’écrire même un mot.
Que tout soit pour la gloire de Dieu et ma propre confusion !