Ce matin, je me trouvais hors de mon corps. Je sentais qu’il y avait quelqu’un dans mes bras avec sa tête appuyée sur mon épaule. Je n’arrivais pas à voir qui il était et je l’ai éloigné de force en lui disant : « Dis-moi au moins qui tu es. »

Il répondit :

« Je suis le Tout. » En entendant dire qu’Il était le Tout, j’ai dit : « Et moi, je suis le rien.

Tu vois, Seigneur, à quel point j’ai raison de dire que ce rien doit être uni au Tout, autrement il sera comme une poignée de poussière que le vent dispersera. »

À ce moment, je vis quelqu’un qui paraissait troublé et qui disait : « Comment se fait-il que pour chaque petite chose on se sente si troublé ?» Et moi, dans une lumière me venant de Jésus béni, je dis :

« Pour ne pas être troublée,

  • l’âme doit se trouver bien en Dieu,
  • elle doit tendre totalement vers Lui comme vers un point unique et
  • elle doit regarder toute autre chose d’un œil indifférent.

Si elle fait autrement, dans chaque chose qu’elle fait, voit ou entend, elle est investie d’une inquiétude comme une fièvre lente qui la rend épuisée et troublée, incapable de se comprendre. »