Ce matin, je pensais à Jésus béni tout disloqué sur la Croix.
Je disais : « Ah ! Seigneur, comme tu as été torturé et comme ton âme a été affligée ! » À ce moment, Jésus vint comme une ombre et Il me dit :
« Ma fille, Je ne m’occupais pas de mes souffrances,
- mais du but de mes souffrances. Et comme Je voyais la Volonté de mon Père accomplie
- par mes souffrances, Je trouvais en elles mon plus doux repos.
En fait, accomplir la Volonté de Dieu comporte ce bien :
- pendant qu’on souffre, on trouve le plus beau repos.
Mais si on se réjouit et que cette réjouissance n’est pas voulue par Dieu,
- dans cette réjouissance même on trouve le plus cruel tourment.
Plus Je m’approchais du terme de mes souffrances
- tout en désirant ardemment accomplir la Volonté de mon Père, plus Je me sentais soulagé et mon repos se faisait plus beau.
Oh ! Combien diffère la manière de faire des âmes ! Si elles souffrent ou si elles œuvrent, leur attention ne porte
- ni sur le fruit qu’elles peuvent obtenir,
- ni sur la réalisation de la Volonté divine.
Elles se concentrent entièrement sur ce qu’elles font
- en ne voyant pas les Bienfaits qu’elles peuvent obtenir
- ni le doux Repos qu’apporte la Volonté de Dieu.
Elles vivent ennuyées et tourmentées. Elles fuient le plus possible les souffrances et les œuvres
- dans le but de trouver le repos,
- mais elles n’en sont que plus tourmentées. »