J’étais totalement affligée et oppressée. En voyant mon bon Jésus ruisselant de sang, je Lui dis :

« Seigneur béni, veux-Tu me donner au moins une goutte de ton Sang pour remédier à tous mes maux ?

Il me répondit : « Ma fille, pour qu’il y ait don, il faut

  • la volonté de celui qui donne et
  • la volonté de celui qui reçoit. Autrement, si l’une des deux volontés fait défaut, le don ne peut pas se faire. Il faut l’union des deux volontés. Oh ! Que de fois ma Grâce est étouffée et mon Sang rejeté et piétiné ! »

Pendant qu’Il disait cela, je vis beaucoup de monde fourmiller dans le Sang de Jésus.

Beaucoup en sortaient,

  • ne voulant pas demeurer dans ce Sang où se trouvent tous les biens et tous les remèdes à nos maux.