J’étais dans mon état habituel et, dès qu’Il se présenta, mon adorable Jésus me dit :
« Ma fille, quand Je suis venu sur la terre, mon Humanité était mon Ciel sur la terre.
De même que, dans la voûte du ciel, on peut voir
- la multitude des étoiles, le soleil, la lune,
- les planètes et l’immensité, le tout disposé en bon ordre, de même mon Humanité, qui était mon Ciel sur la terre,
- faisait briller l’ordre de la Divinité qui y habitait, c’est-à-dire
- les Vertus,
- la Puissance,
- la Grâce,
- la Sagesse et le reste.
Quand, après la Résurrection,
- mon Humanité est montée au Paradis, mon Ciel sur la terre devait subsister.
Ce Ciel est formé des âmes qui donnent une demeure à ma Divinité. En ces âmes,
- Je trouve mon Ciel sur la terre et
- Je fais briller à l’extérieur l’ordre des vertus qui se trouvent à l’intérieur.
Quel honneur pour la créature que d’offrir un Ciel à son Créateur ! Mais, oh ! Combien me refusent cela !
Toi, ne voudrais-tu pas être mon Ciel sur la terre ? Dis-moi oui !»
Je répondis : « Seigneur, je ne veux rien d’autre que
- d’être vue dans ton Sang, dans tes Plaies,
- dans ton Humanité, dans tes vertus.
C’est seulement là que je veux être vue, afin d’être ton Ciel sur la terre.
Je veux être méconnue partout ailleurs. » Il sembla approuver ma proposition et disparut.