J’ai vécu une matinée très amère,

  • presque totalement privée de mon Jésus béni. Je me trouvais hors de mon corps, seule,
  • au milieu de guerres, de personnes tuées et de villes assiégées. Il me semblait même que cela se passait en Italie. Quelle frayeur je vivais !

J’aurais voulu me soustraire à ces scènes si effrayantes,

  • mais je ne le pouvais pas. Une puissance supérieure me tenait clouée là.

Que ce soit un ange ou un saint, je ne peux le dire avec certitude, mais il a dit : « Pauvre Italie, comme elle sera déchirée par les guerres ! »

En entendant cela, je fus encore plus effrayée et je réintégrai mon corps.

N’ayant pas encore vu celui qui est ma vie et avec toutes ces scènes dans mon esprit, je me sentais mourir. Alors, j’ai à peine vu son bras et Il m’a dit : « C’est quelque chose qui va sûrement arriver en Italie. »