Je me trouvais un peu souffrante. Quand Il est venu, Jésus béni me dit :

« Ma fille bien-aimée,

  • plus le fer est battu,
  • plus il acquiert de lumière et, même s’il ne contient pas de rouille, les coups servent à le maintenir brillant et dépoussiéré. Ainsi, quiconque s’y approche peut facilement s’y mirer comme si c’était un miroir.

Il en est ainsi pour l’âme.

  • Plus la croix la bat,
  • plus elle acquiert de lumière et
  • plus elle est époussetée de toute saleté, de sorte que quiconque s’y approche peut s’y mirer comme si elle était un miroir.

En tant que miroir, elle accomplit sa fonction, c’est-à-dire qu’elle permet de voir

  • si les visages sont sales ou propres,
  • s’ils sont beaux ou laids.

Non seulement cela, mais Je me délecte Moi-même en venant M’y mirer. Ne trouvant dans l’âme ni poussière, ni autre chose qui M’empêchent d’y voir mon image, Je l’aime toujours plus. »