Étant dans mon état habituel, je me suis trouvée entourée d’anges et de saints qui m’ont dit :

« Il est nécessaire que tu souffres davantage à cause des choses qui sont sur le point d’arriver contre l’Église. Si ces choses n’arrivent pas maintenant, elles viendront avec le temps, mais avec plus de modération et moins d’offenses à Dieu. »

J’ai dit : « La souffrance est-elle en mon pouvoir ? Si le Seigneur me donne la souffrance, je souffrirai volontiers. »

À ce moment, ils m’ont saisie et conduite devant le trône de Notre-Seigneur pour qu’Il me fasse souffrir. Venant à notre rencontre sous la forme du Crucifié, Jésus béni me partagea ses souffrances. Durant presque toute la matinée, j’ai subi des renouvellements de la crucifixion.

Ensuite, Jésus m’a dit :

« Ma fille, les souffrances

  • détournent ma juste indignation et
  • renouvellent la lumière de la grâce dans les esprits humains.

Ah ! Ma fille, crois-tu que ce sont les laïques

  • qui seront les premiers à persécuter mon Église ? Ah ! Non, ce seront les religieux, les chefs eux-mêmes !

Présentement, ils prétendent être des fils, des pasteurs, mais, en réalité, ils sont des serpents venimeux

  • qui s’empoisonnent eux-mêmes et
  • empoisonnent les autres.

Ils commenceront à déchirer cette bonne Mère l’Église. Et, par après, les laïques suivront. »

Ensuite, l’obéissance m’ayant appelée,

  • le Seigneur s’est retiré rempli d’amertume.