Je poursuivais dans mon état habituel Dès que mon adorable Jésus vint, Il me dit tout triste et tout souffrant :

« Ah ! Ma fille,

  • si l’homme se connaissait lui-même,
  • comme il se garderait de se souiller par le péché !

Car sa beauté, sa noblesse et sa spécificité sont si grandes

  • que toutes les beautés et toute la diversité des choses créées sont englobées en lui.

En effet,

  • toutes les autres choses de la nature ont été créées pour le service de l’homme,
  • et lui, il devait être supérieur à toutes.

En conséquence, il devait posséder en lui toutes les qualités des autres choses créées.

Comme toutes les autres choses furent créées pour l’homme et que celui-ci fut créé uniquement pour Dieu, pour faire ses délices,

  • non seulement l’homme devait-il englober en lui tout le créé,
  • mais il devait le surpasser au point d’être l’image de la Majesté suprême.

Cependant, insouciant de tous ces biens, l’homme ne fait que se souiller des plus laides saletés. »

Ensuite, Jésus disparut.

Je compris qu’il nous arrive à nous comme à une pauvre personne

  • qui a reçu un vêtement en tissu d’or enrichi de pierres précieuses.

Comme elle connaît peu ce genre de choses et ne connaît pas sa valeur, elle

  • laisse ce vêtement exposé à la poussière,
  • le salit facilement et
  • le considère comme un vêtement de peu de valeur, de sorte que si on vient à le lui enlever, elle en souffre peu ou pas du tout.

Tel est notre aveuglement en regard de nous-mêmes.