Je me trouvais dans mon état habituel et j’étais en train de penser à Notre-Seigneur au moment où Il est arrivé au Calvaire, au moment où Il a été dévêtu, et au moment où Il a été abreuvé de fiel.
Je lui disais : « Mon adorable Seigneur, je ne vois
- sur Toi que des vêtements de Sang et de Plaies
- pour ton goûter et ton plaisir, que du fiel et de l’amertume.
- pour ton honneur et ta gloire, que de la confusion, des opprobres et la croix.
De grâce, après avoir tant souffert, fais
- que je regarde les choses de la terre comme rien d’autre que des excréments et de la boue,
- que je ne trouve de plaisir qu’en Toi seul, et
- que mon honneur ne soit rien d’autre que la croix. »
Se faisant voir, Jésus me dit :
« Ma fille, si tu avais fait autrement, tu aurais perdu la pureté de ton œil Il y aurait eu un voile devant ta vue t’empêchant de Me voir.
En fait, l’œil qui se délecte uniquement des choses du Ciel a la vertu de Me voir.
Tandis que l’œil qui se délecte des choses de la terre a la vertu de voir les choses de la terre. Car, elle voit les choses autrement que ce qu’elles sont, et elle les aime ainsi. »