Je poursuivais dans mon état habituel.Il m’a semblé qu’il y avait autour de mon lit des personnes qui priaient Notre-Seigneur. Mais je ne portais pas attention à ce qu’elles voulaient.

Je portais seulement attention au fait

  • qu’il était tard et
  • que Jésus ne s’était pas encore montré. Oh ! Comme mon cœur se tourmentait en craignant qu’Il ne vienne pas.

Je me disais : « Seigneur béni, nous sommes à la dernière heure et Tu n’es pas encore venu. De grâce, épargne-moi cette peine, fais-Toi au moins voir. »

Pendant que je disais cela, Jésus sortit de mon intérieur. Il dit à ceux qui étaient autour de moi :

« Il n’est pas permis aux créatures de lutter avec ma Justice. Cela est seulement permis à celles qui ont le titre de victime. Non seulement il leur est permis de lutter avec ma Justice, mais il leur est aussi permis de jouer avec ma Justice.

Et cela, parce que,

  • quand on lutte ou qu’on joue,
  • on subit facilement des coups, des défaites et des pertes,

La victime est prête

  • à recevoir les coups, à se résigner dans les défaites et dans les pertes,
  • sans porter attention à ses pertes ou à ses souffrances,

mais seulement à la Gloire de Dieu et au Bien du prochain.

Si Je veux M’ apaiser, J’ai ici ma victime

  • qui est prête à lutter et à recevoir sur elle toute la fureur de ma Justice. »

On voit bien que les personnes autour de mon lit priaient pour apaiser le Seigneur. Je fus mortifiée et amère en entendant ces Paroles de Notre-Seigneur.