Comme Luisa était malade, je lui ai imposé de dicter. Ne pouvant désobéir, c’est avec grande répugnance qu’elle m’a dicté ce qui suit :

Comme j’étais très souffrante, je m’étais plainte à Notre-Seigneur parce qu’Il ne m’avait pas emmenée avec Lui au Ciel.

Jésus béni m’a dit : « Ma fille, courage dans ta souffrance ! Ne t’afflige pas du fait que Je ne t’ai pas encore emmenée au Ciel.

Il faut que tu saches que toute l’Europe repose sur tes épaules. Et que son avenir, bon ou mauvais, dépend de tes souffrances.

Si tu demeures forte et constante dans la souffrance, les choses qui arriveront seront plus supportables. Mais si tu n’es pas forte et constante dans la souffrance, ou si Je t’emmène au Ciel,

  • les choses seront tellement graves que l’Europe sera menacée d’invasion et d’être saisie par des étrangers. »

Jésus m’a aussi dit : « Si tu demeures sur la terre et que tu souffres beaucoup avec désir et constance, tout ce qui arrivera de châtiments en Europe servira à faire triompher l’Église.

Et si l’Europe n’en profite pas, elle restera obstinée dans le péché. Et tes souffrances te serviront de préparatif à ta mort

  • sans que l’Europe en ait profité. »