Ce matin, je me sentais très souffrante en plus d’être affligée de l’absence de mon Jésus. Après m’être donné beaucoup de peine, Jésus est venu brièvement et Il m’a dit :
« Ma fille, les souffrances et les croix sont des assignations à comparaître
- que J’envoie à l’âme.
Si elle accepte ces assignations (par exemple un avertissement d’acquitter une dette ou de faire une acquisition pour la Vie éternelle)
- en se résignant à ma Volonté,
- en Me rendant grâce et
- en adorant mes saintes dispositions, nous sommes immédiatement d’accord.
Elle évitera de nouvelles assignations, avec implication d’avocats, pour finalement subir la condamnation du juge.
Si l’âme répond avec résignation et action de grâce, cela suppléera à tout parce que la croix lui servira d’assignation, d’avocat et de juge sans qu’elle ait besoin d’autre chose pour parvenir à la possession du
Royaume éternel.
Au contraire, si l’âme n’accepte pas l’assignation, penses-y toi-même, dans quel abîme de malheurs et d’embarras elle se jette. Et quelle sera la rigueur du juge dans sa condamnation
- pour avoir rejeté la croix ?
La croix comme juge est beaucoup
- plus indulgente,
- plus compatissante,
- plus inclinée à enrichir l’âme plutôt que de la juger,
- plus inclinée à l’embellir plutôt qu’à la condamner. »