Me trouvant dans mon état habituel, j’entendis Jésus béni prier dans mon intérieur.
Il disait : « Père saint, glorifie ton Nom. Confonds les orgueilleux et ne Te montre pas à eux. Manifeste-Toi aux humbles, vu que seulement les humbles
- Te reconnaissent comme leur Créateur et
- se reconnaissent comme ta créature. »
Ensuite, Il garda le silence, et je compris la force de l’humilité devant Dieu. Je compris que Dieu n’a aucune hésitation à confier aux humbles ses plus précieux trésors.
Tout est ouvert pour les humbles, rien n’est sous clé. C’est le contraire pour les orgueilleux. Il semble que Dieu leur met des pièges sous les pieds
- pour les confondre à chaque pas.
Peu après, Jésus se fit voir de nouveau et Il me dit :
« Ma fille, si un corps est vivant, on peut dire que cela se reconnaît
- par la chaleur intérieure continuelle qu’il génère. Par contre, un corps mort peut bien être réchauffé au moyen de quelque chaleur extérieure, mais comme cette chaleur ne vient pas de la vraie vie, le corps se refroidit immédiatement.
On peut reconnaître de la façon suivante si une âme est vivante à la grâce :
Sa vie intérieure se manifeste
- par les œuvres qu’elle accomplit et
- par l’Amour qu’elle a envers Moi. Et elle ressent la Force de ma propre Vie dans la sienne.
Par contre, si c’est par quelque cause extérieure qu’elle se réchauffe, c’est-à-dire si elle fait quelque bien et ensuite
- se refroidit,
- retourne à ses vices et
- retombe dans ses habituelles faiblesses, il y a une grande probabilité
- qu’elle est morte à la grâce ou
- qu’elle est aux dernières extrémités de la vie.
On peut reconnaître que c’est vraiment Moi qui viens vers l’âme
- si elle éprouve ma grâce dans son intérieur et
- si tout le bien qu’elle fait se fusionne dans son intérieur.
Par contre,
- si on voit que tout est extérieur et
- qu’on n’aperçoit rien de bien dans l’intérieur de l’âme, ça peut être le démon qui agit. »
Pendant qu’Il disait cela, il disparut.
Peu après Il revint encore et Il ajouta : « Ma fille, comme ce sera terrible pour ces âmes
- qui ont été beaucoup fécondées par ma grâce et
- qui n’y ont pas correspondu !
La nation hébraïque a été
- la plus comblée,
- la plus fécondée, et
- pourtant la plus stérile. Moi-même pendant ma Vie publique J’ai obtenu de minces résultats.
Ainsi, Nous n’avons pas produit les fruits que Paul a obtenus chez les autres nations,
- moins fécondées par la grâce,
- mais qui y ont mieux correspondu, Car le manque de correspondance à la grâce
- aveugle l’âme,
- la dispose à mal interpréter les choses et
- ouvre la route à l’obstination, même devant des miracles. »