Étant hors de mon corps, je me suis trouvée tout près d’un jardin qui semblait être l’Église.

Près de ce jardin, il y avait des personnes en train de comploter un attentat

  • contre l’Église et
  • contre le Pape. Au milieu du jardin, il y avait Notre-Seigneur crucifié, mais sans tête.

Comment décrire la souffrance et l’horreur que créait en moi

  • la vue de son très saint corps dans cet état ?

Je compris par cela que les hommes ne veulent pas

  • que Jésus Christ soit à leur tête. Et comme l’Église le représente sur cette terre, ils cherchent à la détruire.

Ensuite, je me suis trouvée dans un autre lieu où d’autres personnes me demandèrent : « Que dis-tu de l’Église ? »

En éprouvant une lumière dans mon esprit, je répondis :

« L’Église sera toujours l’Église. Au plus, elle pourra se laver dans son propre sang. Mais ce bain la rendra plus belle et plus glorieuse. »

En entendant mes paroles, ces gens dirent : « C’est faux. Appelons notre dieu et voyons ce qu’il en dit. »

Alors, un homme dépassant tous les autres en hauteur s’approcha. Il avait une couronne sur la tête. Il dit : « L’Église sera détruite. Les fonctions publiques n’existeront plus. Au plus, il restera quelques fonctions cachées. Et la Madone ne sera plus reconnue. »

En entendant cela, je dis : « Qui es-tu pour oser dire cela ? Ne serais-tu pas le serpent condamné par Dieu à ramper sur la terre ? Et, en voulant tromper les gens, tu oses maintenant leur faire croire que tu es roi ?

Je te commande de te faire reconnaître pour qui tu es. » À la suite de ces paroles, de grand qu’il était, il se fit très très petit et prit la forme d’un serpent. Ensuite, en émettant un éclair, il descendit dans l’abîme.

Moi, je suis revenue en mon corps.