Ce matin, me trouvant dans mon état habituel, je me suis sentie prise d’un malaise physique. Mon mal était tellement intense que je me sentais mourir.
Alors, craignant que je puisse être sur le point de rentrer dans l’éternité, je craignais d’autant plus que Jésus béni vient à peine,
- tout au plus comme une ombre. S’Il venait selon son habitude, je ne craindrais pas du tout.
Afin d’être en bonne forme pour aller à la rencontre de Jésus, je priai le Seigneur de m’accorder son Saint-Esprit pour que je puisse satisfaire
- pour le mal que j’aurais pu faire par mes pensées, qu’il me donne ses Yeux - pour que je puisse satisfaire
- pour le mal que j’aurais pu faire avec mes yeux, qu’il me donne sa bouche, ses mains, ses pieds, son Cœur et tout son très saint corps
- pour que je puisse satisfaire pour tout le mal que j’aurais pu commettre et
- pour tout le bien que j’aurais dû avoir fait et que je n’ai pas fait.
Pendant que je faisais cela, Jésus béni est venu, totalement revêtu pour fêter. En me tendant les bras, Il me dit :
« Ma fille, tout ce que J’ai mérité, Je l’ai cédé à toutes les créatures et, d’une façon spéciale et surabondante, à celles qui sont victimes par Amour pour Moi. Voici que tout ce que tu veux, Je te le cède.
Non seulement Je te le cède à toi, mais à tous ceux que tu veux. »
Alors, en pensant à mon confesseur, je dis à Jésus : « Seigneur, si Tu m’amènes avec toi, je te prie de contenter le père confesseur. »
Jésus ajouta : « Certainement qu’il a reçu quelque récompense
- grâce à la charité qu’il a exercée envers toi.
Et parce qu’il a collaboré, lorsque tu viendras avec Moi dans le Royaume de l’Éternité, Je le récompenserai encore. »
Mon mal augmentait toujours. Et je me sentais heureuse de me trouver à la porte de l’Eternité.
Pendant ce temps, mon confesseur vint et m’appela à l’obéissance.
J’aurais voulu tout garder sous silence, mais il m’obligea de tout lui dire. Il me fredonna son habituelle ritournelle voulant que, par obéissance, je ne doive pas mourir. Mais, malgré tout cela, mon mal persistait.