Ce matin, je me sentais inquiète à cause de l’absence de mon adorable Jésus. Au moment de la communion, dès que Jésus vint dans mon cœur, je me suis mise à dire des stupidités :

« Mon doux Bien, il n’est pas question de demeurer calme lorsque Tu ne viens pas. Lorsque Tu me vois calme, Tu en abuses et cela ne Te donne même pas la pensée de venir. Par conséquent, il est nécessaire de faire des sottises, autrement, on n’obtient aucun résultat. »

En m’entendant, Jésus remua dans mon intérieur et Il se fit voir en train de sourire. Comme Il entendait mes sottises, Il me dit :

« Toi, alors, tu veux vraiment que Je souffre. Car tu sais que si tu es inquiète, Je souffre davantage.

Ne pas chercher à rester calme, c’est la même chose que de vouloir Me faire souffrir davantage. »

Quant à moi, stupide comme j’étais, je dis : « Il vaut mieux que Tu souffres, parce que, à travers ta propre souffrance, Tu auras plus de compassion pour ma souffrance. D’ailleurs, la souffrance qui Te vient du péché, c’est celle-là qui est mauvaise. Il suffit que ce que Tu souffres ne soit pas ce genre de souffrance. »

Jésus répondit : « Mais, si Je viens, tu Me contrains à ne pas envoyer de châtiments alors qu’ils sont tellement nécessaires. Tu devrais donc te conformer à Moi en voulant ce que Je veux. »

Alors, me souvenant de ce que j’avais vu au cours des jours passés, je dis : « De quels châtiments parles-Tu ? De ceux où Tu veux faire mourir les gens ? Fais-les mourir. Ils doivent un jour aller vers Toi et vers leur propre patrie. Pourvu que Tu les sauves. Ce que je veux, c’est que Tu les libères des maux contagieux. » Le Seigneur ignora mes paroles et disparut.

Quand Il revint, Il se fit voir toujours avec le dos tourné au monde. Malgré tous mes efforts, je n’ai pas réussi à Le faire regarder dans la direction du monde.

Quand j’ai voulu Le contraindre par la force, Il m’a dit : « Ne Me force pas, autrement tu Me contraindras à te priver de ma présence. »

Alors, je suis restée avec un certain remords à cause de mes paroles. Je me sentais comme ayant commis beaucoup de fautes.