Ce matin, après avoir longuement attendu, j’ai finalement trouvé mon très doux Jésus.

En me querellant avec Lui, je Lui ai dit : « Mon Bien-Aimé, pourquoi me fais-Tu tant attendre ? Ne sais-Tu donc pas que, sans Toi, je ne peux pas vivre, que mon âme éprouve une mort continuelle ? »

Il me répondit :

« Ma bien-aimée, chaque fois que tu Me cherches, tu te disposes à mourir. En réalité, qu’est-ce que la mort sinon l’union stable et permanente avec Moi ?

Telle a été ma Vie : une mort continuelle par amour pour toi. Et cette mort continuelle a été la préparation au grand sacrifice de mourir sur la croix, pour toi.

Sache que celui

  • qui vit dans mon Humanité et
  • qui se nourrit des œuvres de mon Humanité forme de lui-même un grand arbre plein de fleurs et de fruits abondants. Ces fruits constituent la nourriture de Dieu et de l’âme.

En contrepartie, celui qui vit en dehors de mon Humanité, ses œuvres sont odieuses à Dieu et infructueuses pour lui-même. »

Après cela, le Seigneur déversa en moi un abondant mélange d’amertume et de douceur.

Ensuite, Jésus et moi, nous nous sommes déplacés quelque temps au milieu des gens, mais je ne pouvais pas détacher mes yeux du visage de mon bien-aimé Jésus.

En voyant cela, Il me dit : « Ma fille, celui qui se laisse séduire par les œuvres du Créateur, délaisse les œuvres des créatures. »

Ensuite, Il disparut et je me suis retrouvée en mon corps.