Ayant reçu l’Eucharistie, je me demandais

  • comment je pourrais faire une offrande plus spéciale à Jésus,
  • comment Lui témoigner mon amour et
  • comment Lui plaire davantage.

Alors, je lui ai dit : « Mon très bien-aimé Jésus,

je t’offre mon cœur

  • pour satisfaire envers Toi et
  • pour chanter tes louanges éternelles.

Je t’offre tout mon être, même les moindres parcelles de mon corps, comme autant de murailles que j’érige devant Toi

  • pour empêcher toute offense d’être commise contre Toi.

Si c’est possible, je prends sur moi toutes ces offenses pour ton plaisir, jusqu’au jour du jugement.

Je veux que mon offrande soit complète et Te donne satisfaction pour tous.

Mon intention est que : toutes les souffrances que je vivrai,

  • en prenant sur moi les offenses qu’on Te fait, Te procurent

  • toute cette Gloire que les saints qui sont dans le Ciel auraient dû Te donner quand ils étaient sur la terre,

  • toute cette Gloire que devraient Te donner les âmes du purgatoire, et

  • toute cette Gloire qui Te revient provenant de tous les hommes passés, présents et futurs.

Cette offrande, je Te l’offre pour tous en général et pour chacun en particulier. »

À peine avais-je fini de parler que Jésus béni, tout ému par cette offrande, me dit :

« Ma bien-aimée,

  • tu ne peux pas comprendre le grand bonheur que tu M’as donné en t’offrant de cette façon !
  • tu as pansé toutes mes blessures,
  • tu M’as donné une satisfaction pour toutes les offenses passées, présentes et futures.

Pendant toute l’éternité, Je considérerai ton offrande comme une pierre des plus précieuses qui Me glorifiera éternellement.

Chaque fois que Je la regarderai, Je te donnerai une nouvelle et plus grande gloire éternelle.

« Ma fille, il ne peut y avoir de plus grand obstacle

  • qui empêche l’union entre Moi et les créatures et
  • qui s’oppose à ma grâce que la volonté propre.

Toi, en m’offrant ton cœur pour Me donner satisfaction,

  • tu t’es vidée de toi-même. Moi, en te voyant vidée de toi-même,
  • Je me suis déversé totalement en toi.

De ton cœur, M’est parvenue une louange M’apportant les mêmes notes de louanges que,

De mon Cœur, Je donne continuellement à mon Père pour satisfaire à la gloire que les hommes ne Lui donnent pas. »

Pendant qu’Il disait cela, je voyais que, en vertu de mon offrande, beaucoup de petits ruisseaux

  • sortaient de toutes les parties de mon être et
  • se déversaient sur Jésus béni.

Ces ruisseaux, devenant plus impétueux et plus abondants, Jésus les déversait ensuite

  • sur toute la cour céleste,
  • sur le purgatoire, et
  • sur le monde entier. Oh ! Bonté de mon Jésus !

Accepter une si misérable offrande et la récompenser avec autant de grâces ! Oh ! Merveille des saintes et pieuses intentions !

Si nous nous en servions dans toutes nos œuvres, même banales, quel sublime commerce ne ferions-nous pas ? Que de biens éternels n’acquérions-nous pas ? Combien de gloire additionnelle ne donnerions-nous pas au Seigneur ?