Je me trouvais dans mon état habituel et mon adorable Jésus ne venait pas. Après m’être donné bien de la peine et après avoir presque perdu l’espérance de le revoir, II vint à l’improviste et Il me dit :
« Ma fille, ta voix m’est douce comme est douce pour l’oisillon la voix de sa mère quand elle revient après être allé glaner quelque nourriture.
Que fait le petit oiseau quand sa mère revient ? En entendant la voix de sa mère, il en ressent de la douceur et il fait la fête. Après que la mère a déposé la nourriture dans sa bouche, il se blottit sous l’aile maternelle pour
- se réchauffer, se protéger des intempéries de l’air et se reposer en sûreté. Oh ! Combien est agréable pour le petit oiseau de se tenir sous l’aile maternelle !
C’est ce que tu es pour Moi. Tu es l’aile
- sous laquelle Je Me réchauffe,
- qui Me redonne des forces,
- qui Me défend. Tu Me permets de Me reposer en sûreté. Oh ! Comme il M’est agréable de demeurer sous cette aile ! »
Cela dit, Jésus disparut. Quant à moi, j’étais toute confuse et pleine de honte, sachant combien je suis mauvaise.
Mais l’obéissance a voulu accroître ma confusion en m’obligeant d’écrire cela. Que la très sainte Volonté de Dieu soit faite toujours.