Mon adorable Jésus continue de venir. Il me sembla le voir tellement souffrant qu’il faisait pitié. En se jetant dans mes bras, Il me dit :

« Ma fille, calme la fureur de ma Justice, autrement… »

Pendant qu’Il disait cela, il me sembla voir la Justice divine armée d’épées et de flèches enflammées semant la terreur et manifestant la force avec laquelle Elle peut agir.

Épouvantée, je dis : « Comment puis-je arrêter ta fureur quand je vois que Tu es assez fort pour pouvoir, en un seul instant, anéantir le Ciel et la terre ? »

Il répondit : « Pourtant, une âme souffrante et une prière très humble

  • Me font perdre toute ma Force et
  • M’‘affaiblissent au point que Je Me laisse lier par cette âme, de sorte qu’elle puisse faire de Moi comme il lui semble, comme il lui plaît. »

Je dis : « Ah ! Seigneur, sous quel aspect mauvais se laisse voir ta Justice !»

Jésus répliqua : « Elle n’est pas mauvaise. Si tu La vois ainsi armée, ce sont les hommes qui ont fait cela. Mais, en Elle-même, elle est bonne et sainte, comme mes autres attributs.

Car pas même l’ombre du mal ne peut se trouver en Moi. C’est vrai que son aspect apparaît sévère, exigeant et amer. Mais ses fruits sont doux et savoureux. »

Cela dit, Jésus disparut.