Ce matin, je me suis retrouvée hors de mon corps. Je voyais les nombreuses infamies et les pires péchés qui se commettent, de même que les péchés contre l’Église et contre le Saint-Père. Lorsque je suis revenue en mon corps, mon adorable Jésus est venu et m’a dit :

« Que dis-tu du monde, toi ?» Et moi, sans savoir où Il voulait en venir, impressionnée comme j’étais par les choses que je venais de voir, j’ai dit : « Mon Seigneur, qui pourrait décrire la perversité, la dureté et la laideur du monde ? Je n’ai pas de mots pour décrire combien le monde est mauvais. »

Profitant de l’occasion ainsi offerte par mes paroles, Jésus ajouta : « Tu as vu combien le monde est pervers ? Tu l’as toi-même dit. Il n’y a pas de façon pour l’amener à se soumettre. Même après que Je lui aie presque enlevé son pain, il demeure dans son entêtement. Il est même pire, il cherche actuellement à se procurer du pain par des rapines, en faisant du tort à ses semblables. Par conséquent, il est nécessaire que Je l’atteigne dans son corps. Autrement, il se pervertira davantage. »

Qui pourrait dire combien je suis restée abasourdie par ces Paroles de Jésus. Il me semble que je Lui ai fourni l’occasion de s’indigner contre le monde. Au lieu de l’excuser, je l’ai dépeint en noir.

Par la suite, j’ai fait tout ce que je pouvais pour l’excuser. Mais Jésus ne m’a pas écoutée. Le mal était fait. Ah ! Seigneur, pardonne-moi ce manque de charité et use de miséricorde envers moi.