Je me trouvais très inquiète à propos de mon misérable état, pensant qu’il ne correspondait pas à la Volonté de Dieu.
Je considérais comme signes de cela
- la souffrance insuffisante que Jésus me donnait et
- ma continuelle privation de Lui.
Pendant que je fatiguais mon petit cerveau sur cet état de choses et que je luttais pour en sortir, mon toujours aimable Jésus se montra à la vitesse de l’éclair Et Il me dit : « Ma fille, que veux-tu que Je fasse ? Dis-le-moi. Je ferai ce que tu veux. »
Je ne savais que répondre à une proposition si inespérée.
J’expérimentai une grande confusion devant le fait
- que Jésus béni voulait faire ce que je voulais
- alors que c’était plutôt moi qui devais faire ce que Lui voulait.
Je restai muette. Comme je ne disais rien, Il s’éloigna comme l’éclair.
Courant derrière cette Lumière, je me trouvai hors de mon corps. Mais je ne L’ai pas trouvé et je suis allée sur la terre, dans les cieux, dans les étoiles. À un moment, je L’appelais par mes paroles, à l’autre par une chanson, pensant en moi-même que Jésus béni serait touché d’entendre ma voix ou mon chant et que, certainement, Il se montrerait.
Pendant que je me promenais, J’ai vu la terrible destruction que provoquait la guerre en Chine. Il y avait des églises de démolies et des images de Notre-Seigneur jetées par terre.
Ce qui m’effrayait le plus, c’était que
- si les barbares font cela actuellement,
- les religieux hypocrites le feront plus tard.
Se faisant connaître tels qu’ils sont et s’unissant aux ennemis ouverts de l’Église, ils mènent une attaque qui semble incroyable à l’esprit humain.
Oh ! Que de tortures ! Il semble qu’ils ont juré d’en finir avec l’Église. Mais le Seigneur les détruira !
Puis je me suis trouvée dans un jardin qui me semblait être l’Église. À l’intérieur de ce jardin, il y avait une foule de gens sous les apparences
- de dragons,
- de vipères et
- d’autres bêtes féroces. Ils dévastaient le jardin. Quand ils sortirent, ils causèrent la ruine du peuple.
Pendant que je voyais cela, je me suis trouvée dans les bras de mon Jésus bien-aimé et je Lui ai dit : « Je t’ai finalement trouvé ! Es-tu bien mon cher Jésus ?»
Il me répondit : « Oui, oui, Je suis ton Jésus. » J’essayai de Lui demander d’épargner toutes ces personnes, mais Lui, ne faisant pas attention à moi, me dit tout affligé :
« Ma fille, Je suis très fatigué. Allons dans la divine Volonté si tu veux que Je reste avec toi. »
Effrayée qu’Il puisse s’éloigner, je gardai le silence, Lui permettant de dormir. Un peu plus tard, Il entra encore en moi, me laissant encouragée mais très affligée.