Ce matin, mon adorable Jésus vint et me Il fit voir une machine dans laquelle il semblait que beaucoup de membres humains étaient écrasés.

Nous étions là comme deux témoins des terrifiants châtiments à venir. Qui pourrait dire la consternation de mon cœur à cette vue ?

Me voyant si consternée, Jésus béni me dit : « Ma fille, éloignons-nous de ce qui nous afflige tant et réconfortons-nous en jouant un peu ensemble. »

Qui pourrait dire ce qui se produisit alors entre Jésus et moi :

  • les marques d’amour exquises, les ruses, les doux baisers,
  • les caresses que nous nous donnions l’un à l’autre.

Mon Jésus bien-aimé me surpassa dans ce jeu Car, de mon côté, je défaillais, ne pouvant contenir tout ce qu’Il me donnait.

Je Lui ai dit : « Mon Bien-Aimé, assez, assez ! Je n’en peux plus ! Je défaille ! Mon pauvre cœur n’est pas assez grand pour tant recevoir ! C’est assez pour le moment !» Voulant me réprimander pour mes paroles de l’autre jour,

Il me dit avec amabilité : « Fais-Moi entendre tes plaintes. Dis-moi : suis-Je cruel ? Mon Amour pour toi s’est-Il changé en cruauté ?»

Rougissante, je Lui dis : « Non, mon Seigneur, Tu n’es pas cruel quand Tu viens. Mais quand Tu ne viens pas, c’est alors que Tu es cruel !»

Souriant, Il répondit : « Tu continues de dire que Je suis cruel quand Je ne viens pas ? Non, non, il ne peut pas y avoir de cruauté en Moi. Tout est Amour en Moi. Sache que si mon comportement est cruel, comme tu dis, c’est en fait l’expression d’un plus grand Amour. »