Ce matin mon adorable Jésus n’est pas venu. Cependant, après une longue attente, Il est venu et Il m’a dit :
« Ma fille, le mieux est de Me faire confiance puisque Je suis la paix. Même si J’envisage d’envoyer des punitions, tu dois rester en paix, sans le moindre trouble.
Ah ! Seigneur, Tu reviens toujours à elles, les punitions. Sois apaisé une fois pour toutes et ne parle plus de punitions, car je ne peux pas me soumettre à ta Volonté à cet égard !» -
Je ne peux pas être apaisé ! reprit Jésus. Que dirais-tu si tu voyais une personne nue qui, au lieu de couvrir sa nudité, se préoccupait de s’orner de joyaux, omettant de se couvrir ? -Ce serait horrible de la voir ainsi et, certainement, je la trouverais blâmable. -Bien ! Telles sont les âmes. Dépouillées de tout, elles n’ont plus les vertus pour se couvrir.
C’est pourquoi il est nécessaire
- de les frapper,
- de les fouetter,
- de les assujettir à des privations -
pour les faire entrer en elles-mêmes et les amener à prendre soin de leur nudité.
Couvrir son âme avec les vêtements des vertus et de la grâce est
- immensément plus nécessaire que de couvrir son corps de vêtements.
Si je n’éprouvais pas ces âmes, cela signifierait
- que J’accorderais plus d’attention aux vétilles que sont les choses concernant le corps et
- que Je n’accorderais pas d’attention aux choses les plus essentielles, celles qui concernent l’âme. »
Ensuite, Il sembla tenir une petite corde dans ses mains avec laquelle Il attacha mon cou. Il attacha aussi sa Volonté à cette corde. Il fit de même pour mon cœur et mes mains. Ainsi, il sembla qu’il m’attachait toute entière à sa Volonté. Puis Il disparut.