Ce matin, j’étais extrêmement affligée à cause de la privation de mon tendre Jésus. Dès que je L’ai vu, Il m’a dit :

« Ma fille, combien de déguisements seront démasqués en ces temps de punitions. Car les punitions actuelles ne sont qu’un présage de celles que Je t’ai montrées l’année dernière. »

Pendant qu’Il disait cela, je pensais en moi-même : « Qui sait si le Seigneur va continuer de faire ce qu’Il fait : Alors qu’Il souffre beaucoup en punissant,

  • Il ne vient pas partager ses souffrances avec moi et
  • Il me traite de façon inhabituelle. Qui pourrait endurer ça ? Qui me donnera la force de vivre ça ?»

Répliquant à ma pensée, Jésus me dit piteusement : « Voudrais-tu

  • que Je suspende ton état de victime et
  • que Je te le fasse reprendre plus tard ?»

À ces mots, j’expérimentai une grande confusion et une grande amertume. Je voyais que par la réalisation de cette proposition le Seigneur m’éloignerait de Lui.

Je ne savais que faire : accepter ou refuser. J’aurais bien aimé consulter mon confesseur. Quoiqu’il en soit, sans attendre ma réponse, Jésus disparut. Il me laissa avec un glaive dans le cœur, celui de me sentir rejetée par Lui. Ma douleur était si grande que je n’ai pu rien faire d’autre que de pleurer amèrement.