Je souffrais beaucoup. Quand Il vint, mon adorable Jésus sympathisa beaucoup avec moi. Et Il me dit :

« Ma fille, pourquoi souffres-tu tant ? Laisse-Moi te réconforter un peu. » Cependant, Il souffrait plus que moi ! Il baisa mon âme et m’attira hors de mon corps. Il prit mes mains dans les Siennes, Il plaça mes pieds sur les Siens et ma tête contre la Sienne.

Comme j’étais heureuse de me trouver dans cette position ! Même si les clous et les épines de Jésus me donnaient des souffrances, j’aurais voulu qu’elles augmentent. Elles me donnaient de la joie.

Jésus aussi semblait content Parce que, de cette manière, Il me gardait près de Lui. Il me semble qu’Il me soulageait et que j’étais un réconfort pour Lui. Dans cette position, nous sommes sortis.

Ayant rencontré le confesseur, j’ai immédiatement prié pour lui et j’ai dit au Seigneur d’être assez bon de lui faire goûter la douceur de sa Voix.

Pour me plaire, Jésus se tourna vers lui et lui parla de la croix en disant :

« Par la croix, ma Divinité est absorbée dans l’âme. La croix la fait ressembler à mon Humanité et copie en elle mes Œuvres. »

Ensuite, nous nous sommes promenés dans les environs. Oh ! Que de spectacles navrants nous avons vus. Mon âme en était transpercée de part en part !

Nous avons vu les graves iniquités des hommes,

  • eux qui ne se conforment même pas à la Justice. Au contraire, ils se lancent contre Elle avec furie,
  • comme s’ils voulaient être blessés deux fois plus. Et nous avons vu la grande misère vers laquelle ils se dirigent.

Puis, dans un grand chagrin, nous nous sommes retirés. Jésus disparut et je réintégrai mon corps.