Pendant que je poursuivais dans le même état, je me sentais complètement opprimée. J’avais le plus grand besoin d’aide pour pouvoir supporter

  • d’être privée de mon Bien suprême.

Jésus béni, compatissant avec moi, me montra pendant quelques instants sa Face dans l’intérieur de mon cœur, mais pas clairement cette fois encore. Me faisant entendre sa Voix très douce, Il me dit : « Courage, ma fille ! Laisse-Moi terminer de punir et, plus tard, je viendrai comme avant. »

Pendant qu’Il parlait ainsi, je lui demandai en mon esprit : « Quelles sont les punitions que Tu as commencé d’envoyer ?

Il répondit : « La pluie continuelle qui tombe est pire que la grêle . Et elle aura de tristes conséquences sur les gens.

Après avoir dit cela, Il disparut et je me trouvai hors de mon corps dans un jardin. Là, j’ai vu les récoltes desséchées sur les vignes. Je me suis dit : « Pauvres gens, pauvres gens, que vont -ils faire ? »

Pendant que je disais cela, j’ai vu à l’intérieur du jardin un petit garçon qui pleurait si fort qu’il assourdissait ciel et terre, mais personne n’avait pitié de lui. Quoique tous l’entendaient pleurer, ils ne faisaient pas attention à lui et ils le laissaient seul et abandonné.

Une pensée me vint à l’esprit : « Qui sait, c’est peut-être Jésus. »

Mais je n’en étais pas sûre. Venant près de l’enfant, j’ai dit : « Quelle est la raison de tes pleurs, bel enfant ?

Puisque tous t’ont laissé abandonné à tes larmes et aux souffrances qui t’oppriment et qui te font pleurer si fort, veux-tu venir avec moi ?

Mais qui aurait pu le calmer ? À peine arriva-t-il à répondre oui à travers ses pleurs. Il voulait venir. Je l’ai pris par la main pour l’amener avec moi. Mais, à ce moment même, je me retrouvai dans mon corps.