Ce matin, je me suis trouvée hors de mon corps. Et j’ai vu les cieux parsemés de croix : des petites, des moyennes et des grandes. Les plus grandes donnaient plus de lumière.

C’était très beau de voir tant de croix,

  • plus resplendissantes que le soleil,
  • ornant le firmament.

Après cela, il me sembla que les cieux s’ouvrirent.

On y voyait et entendait la fête qui avait été préparée par les bienheureux

  • en l’honneur de la Croix. Ceux qui avaient souffert davantage étaient les plus célébrés en ce jour. On distinguait d’une façon spéciale
  • les martyrs
  • ainsi que ceux qui avaient souffert secrètement (les âmes victimes). En ce séjour béni, la Croix et ceux qui avaient souffert le plus étaient particulièrement honorés.

Pendant que je voyais cela, une voix résonnait au plus haut des cieux et disait :

« Si le Seigneur n’envoyait pas de croix sur la terre, il serait comme le père

  • qui n’a pas d’amour pour ses enfants et
  • qui, plutôt que de les vouloir honorés et riches, les veut déshonorés et pauvres. »

Le reste de ce que j’ai vu de cette fête, je n’ai pas de mots pour l’exprimer. Je le sens en moi, mais je ne sais pas comment l’exprimer. Ainsi donc, je me tais.