Ce matin, mon bienveillant Jésus est arrivé tout affligé. Les premiers mots qu’Il m’a adressés furent : « Pauvre Rome, quelle destruction tu connaîtras ! En te regardant, Je pleure. »

Il disait cela avec une telle tendresse que j’en fus tout émue. Mais je ne savais pas s’il s’agissait seulement des habitants de cette ville ou de ses édifices aussi.

Comme j’avais reçu l’ordre de ne pas me conformer à la Justice, mais de prier, je dis à Jésus :

« Mon bien-aimé Jésus, lorsqu’il s’agit de châtiments, ce n’est pas le temps de discuter, mais uniquement de prier. » Alors je me suis mise

  • à prier,
  • à baiser ses Plaies et
  • à faire des actes de réparation.

Pendant que je priais, Il me disait de temps à autre : « Ma fille, ne Me violente pas. En faisant comme ça, tu emploies la violence contre Moi. Donc, calme-toi. »

Je lui répondis : « Seigneur, c’est l’obéissance qui le veut ainsi, et non pas moi. »

Il ajouta : « La rivière d’iniquités est tellement grande qu’elle fait sérieusement obstacle au salut des âmes. Seules la Prière et mes Plaies peuvent empêcher cette rivière impétueuse de les engloutir tous. »