Ce matin, mon adorable Jésus est venu.

Comme j’ai eu peur que ce soit le diable, je lui ai dit : « Laisse-moi faire le signe de la croix sur ton front. » Après l’avoir fait, je me suis sentie rassurée.

Mon Jésus bien-aimé avait l’air fatigué et Il voulait se reposer en moi. À la suite de mes souffrances des derniers jours, j’étais également fatiguée, surtout

  • parce que ses visites se faisaient très rares et
  • parce que je sentais le besoin de me reposer en Lui, moi aussi.

Après un bref échange, Il me dit :

« La vie du cœur, c’est l’Amour. Je suis comme un malade brûlant de fièvre qui cherche un soulagement contre le feu qui le dévore. Ma fièvre, c’est l’Amour. Où donc puis-je trouver le soulagement approprié contre le feu qui me consume ? Je le trouve dans les souffrances et les labeurs de mes âmes bien-aimées qui les vivent uniquement par Amour pour Moi.

Très souvent, J’attends le bon moment pour qu’une âme se tourne vers Moi et me dise :

“Seigneur, c’est uniquement par amour pour Toi que j’accepte cette souffrance.” Ah ! Oui ! Ce sont là les meilleurs soulagements pour Moi. Ils me réjouissent et éteignent le feu qui Me consume. »

Ensuite, Jésus s’est jeté dans mes bras, tout langoureux, pour se reposer. Pendant qu’Il se reposait, j’ai compris bien des choses au sujet des paroles qu’Il venait de me dire, surtout celles concernant les souffrances vécues par amour pour Lui.

Oh ! Quelle monnaie d’inestimable valeur ! Si tout le monde le savait,

  • il y aurait concurrence entre nous pour souffrir davantage. Mais je crois que nous sommes tous trop myopes
  • pour reconnaître la valeur de cette monnaie.