Jésus continue de se manifester avec l’intention de châtier les créatures. Je l’ai supplié de déverser son amertume en moi et d’épargner le monde entier, ou, au moins, les miens et ma ville. Le confesseur est du même avis que moi.
Quelque peu conquis par nos prières, Jésus a versé en moi un peu d’amertume de sa bouche, mais non la coupe de sang mentionnée plus haut (cf. 14 juin). Le peu qu’Il a versé, j’ai cru comprendre qu’Il le faisait pour épargner ma ville ainsi que les miens, mais pas complètement.
Ce matin, je fus une source de souffrance pour Lui. Comme Il avait l’air plus calme après avoir versé une partie de son amertume en moi, je Lui ai dit sans trop réfléchir :
« Mon aimable Jésus, je Te prie de me libérer de l’ennui que je cause au confesseur en ayant à venir chaque jour. Que T’en coûterait-il de me délivrer Toi-même de mon état de souffrance, puisque c’est Toi-même qui m’y as placée ? En effet, cela ne Te coûterait rien et, quand Tu le veux, tout t’est possible. »
À ces mots, le visage de Jésus exprima une telle affliction qu’elle pénétra jusqu’au fond de mon cœur. Et, sans me répondre, Il disparut.
J’en suis restée très peinée, seul le Seigneur sait à quel point ! Surtout à la pensée qu’Il ne reviendrait plus.
Cependant, un peu plus tard, Il est revenu encore plus affligé. Son visage était tuméfié et ensanglanté à cause des offenses qu’Il venait de subir.
Tristement, Il me dit : « Regarde ce qu’ils m’ont fait. Comment peux-tu me demander de ne pas châtier les créatures ? Les châtiments sont nécessaires afin
- de les humilier et
- de les empêcher de devenir encore plus arrogants. »