Au moment où mon très aimable Jésus me fit comprendre combien il y avait de malice
- dans le péché et
- dans ceux qui le commettent, j’ai compris que,
- par malice et ingratitude,
- l’homme ose considérer Dieu comme valant moins qu’un très vil plaisir.
Même
- si j’étais soucieuse d’éviter la moindre transgression,
- j’avais toujours peur de l’ombre même d’un péché qui pourrait momentanément se présenter à mon esprit.
Je ressentais tant de dégoût et d’embarras pour les péchés de mon passé que je croyais être la pire de toutes les pécheresses. Aussi, quand apparut mon Jésus, je n’ai fait que
- Lui demander plus de souffrances pour mes péchés
- ainsi que l’actualisation de sa promesse de crucifixion.
Un matin, alors que je ressentais d’une manière plus aiguë que d’habitude le désir de toujours souffrir davantage, mon très aimable Jésus vint. Il m’attira hors de mon corps et transporta mon âme vers un homme qui, à l’aide d’un fusil, venait d’être attaqué Et il était sur le point de mourir et de perdre son âme.
Alors Jésus me fit pénétrer en Lui en me faisant comprendre le chagrin de son Cœur pour la perte appréhendée de cette âme.
Si on savait à quel point Jésus souffre pour la perte d’une âme, je suis sûre qu’on ferait tout son possible pour en sauver une de la damnation éternelle.
Alors que j’étais avec Jésus pendant cette rafale de balles, Il me serra très fort sur Lui et Il murmura à mon oreille : « Mon épouse, veux-tu
- t’offrir comme victime pour le salut de cette âme et
- prendre sur toi toutes les souffrances qu’il mérite pour ses graves péchés ? »
Je répondis : « Très certainement, mon Jésus. Place sur moi tout ce qu’il mérite, pourvu qu’il soit sauvé et que Tu le ramènes à la vie. »
Ensuite Jésus me fit revenir à mon corps et je me suis sentie immergée dans des souffrances si grandes que je ne pouvais pas comprendre comment je pouvais survivre. Après être restée dans cet état de souffrances pendant plus d’une heure, Jésus fit en sorte que mon confesseur vienne à moi et me réanime.
Quand il me demanda ce qui m’avait causé cette grande souffrance, je lui ai raconté tout ce que j’avais vu et vécu pendant ce temps très court. Et j’ai pointé la partie de la ville où le meurtre s’était produit. Il me confirma par la suite que ce meurtre avait bel et bien eu lieu à l’endroit exact que je lui avais indiqué et m’a dit que tous croyaient l’homme mort.
Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas être mort, parce que Jésus m’avait promis qu’Il épargnerait son âme et le garderait en vie. En vérité, j’ai intercédé fortement auprès de Dieu pour qu’Il empêche que son esprit quitte son corps. Il fut confirmé plus tard qu’il avait survécu et que lentement il avait recouvré la santé. Il vit maintenant. Que Dieu soit béni !