Maintenant

  • que toute autre chose t’est étrangère et
  • que nous sommes devenus familiers,

Je veux t’identifier à Moi-même, afin que ton corps aussi bien que ton âme puissent être à ma disposition, pour être un perpétuel holocauste devant Moi.

Si Je ne t’avais pas confinée à ce petit lit, tu n’aurais pas le bénéfice de mes fréquentes visites :

  • tu aurais voulu d’abord remplir tes obligations familiales à coups de sacrifices,
  • pour ensuite te retirer dans l’oratoire de ton cœur,
  • en attendant une visite passagère de Moi. Maintenant, tu ne peux pas faire cela.

Nous sommes seuls. Il n’y a personne pour déranger notre conversation ou pour nous empêcher de nous communiquer nos joies et nos souffrances.

En Me ressemblant, tu peux participer

  • à la joie et au bonheur que quelques bonnes personnes Me donnent,
  • de même qu’à l’amertume et à l’oppression qui Me viennent de ceux qui sont méchants. À partir de maintenant, mes Consolations seront les tiennes et tes consolations seront les Miennes.

Mes afflictions et tes afflictions seront en communication

  • pour que ’ta volonté’ et ‘ma Volonté’ disparaissent complètement,

  • pour être appelées ‘notre Volonté’. Bref, tu prendras intérêt à mes choses comme si elles étaient vraiment tiennes. Moi, de la même manière, je prendrai intérêt à tes choses

  • tes imperfections exceptées, qui seront certainement Miennes.

78- La conduite de Jésus envers Luisa

Sais-tu comment Je me conduirai envers toi ?

Je serai comme un roi nouvellement marié à une noble reine,

  • qui est provisoirement forcé d’être loin d’elle et
  • qui, dans sa hâte d’être avec elle, garde son esprit et son cœur toujours tournés vers elle.

Il s’active à finir son affaire pour pouvoir retourner vers elle le plus tôt possible. Une fois qu’il y est, ses yeux sont tournés vers elle pour voir si elle montre quelques signes de regret de son absence.

Et s’il veut lui parler,

  • il donne congé aux personnes qui l’entourent,
  • il l’amène avec lui à ses appartements et ferme la porte. Il place une personne de confiance au dehors, comme garde, pour que personne ne puisse interrompre leurs conversations ou entendre leurs secrets.

Seul à seul, ils se communiquent leurs pensées. Si quelqu’un voulait imprudemment les priver de leur isolement et les déranger, cette personne serait immédiatement arrêtée comme une perturbatrice de la paix du roi et serait sévèrement punie.

J’ai agi de manière semblable en te plaçant dans cet état. Malheur à celui qui s’aviserait de déranger ces dispositions. Ça n’aurait pas seulement pour effet de Me déplaire, mais ça M’amènerait à le punir. Es-tu contente de cela ? »