J’essayais d’apaiser le Seigneur par toutes sortes de supplications.
Et je Lui dis :
« Ô Saint Époux, épargne-leur ce fléau de ta Justice. Si leurs iniquités sont aussi grandes que Tu dis, il y a encore l’immense mer de ton Sang dans laquelle Tu peux les plonger. Ainsi, ils pourront en ressortir purifiés, et ta Justice sera satisfaite. Et je Te le dis pour toujours,
- si Tu ne trouves pas d’endroit que Tu aimes,
- viens vers moi quand Tu le désires. Je t’offre mon cœur afin qu’en lui Tu puisses trouver le repos et la joie.
« Même si mon cœur est un cloaque de péchés et de défauts,
- avec l’aide de ta grâce si efficace,
- je suis disposée à le purifier et à le faire devenir comme Tu le veux.
Oh ! mon Bien, sois apaisé ! Et s’il est nécessaire et utile, je t’offre le sacrifice de ma vie. Je le ferai volontiers si je peux voir ton Image surgir de ce dur fléau. »